Pourquoi faut-il inciter la jeunesse Gabonaise à développer l'entrepreneuriat social ?
Jeunesse entreprenante

Pourquoi faut-il inciter la jeunesse Gabonaise à développer l'entrepreneuriat social ?

Peu répandu au Gabon, l'entrepreneuriat social reste tout de même le modèle par excellence pour les acteurs économiques privés. Et d'autant plus qu'elle permet un double objectif : créer une activité économique viable afin de satisfaire les besoins sociaux mais aussi prendre en compte l'impact environnemental.

Face à la faiblesse multiforme de l'administration publique, le secteur privé s'est promptement développé en calquant à la lettre le modèle publique. Or cette démarche reste malheureusement erronée. Etant donné que l'émergence d'un écosystème libre devrait avoir des répercussions immédiates sur le niveau de vie des populations. Contrairement à l'État qui se contente d'exploiter la terre dont il est le propriétaire par défaut.

Ainsi, les jeunes compatriotes qui sont diplômés des grandes écoles et universités, ainsi que ceux qui n'ont que leur détermination, doivent plutôt migrer vers un conscience économique variée et humanitaire. Ce qu'on appellera « l’entrepreneuriat social ». Cette notion nouvelle au Gabon consiste à participer au renouveau des modèles économiques dominants ayant montré leurs limites. Ici, l’économie est au service de l’intérêt général. 

Si d'aucuns craignent de ne pas réaliser des profits avec ce modèle nouveau, la realité est autre. D'ailleurs plusieurs experts mondiaux de la finances et de l'économie numérique se sont accordés à penser que « le profit n’est pas une fin en soi, mais un moyen ». À titre d’exemple, il y a l’impact investing qui regroupe les investissements qui produisent un retour financier, un retour social ou environnemental.

Il semble judicieux de préciser que les entreprises sociales ne se substituent pas à l’État dans sa fonction de service public, elles vont mettre en œuvre une intervention complémentaire. À ce jour, peu le savent, mais L’Union européenne (UE) s'active à faire de l’entrepreneuriat social une priorité. 

Sur le plan national, le développement de cette entreprise 2.0 servira à répondre aux nouvelles attentes éthiques des consommateurs et des salariés. Mais pour ce faire, il vous faudra : plus d’hommes et de femmes compétents et actifs, un accès favorisé aux marchés public et privé, plus de capitaux pour la croissance et l’innovation.


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