Le Gabon, 1er exportateur africain et 2e exportateur mondial de placage
Richesse & prospérité

Le Gabon, 1er exportateur africain et 2e exportateur mondial de placage

Par décret présidentiel depuis 2010, une interdiction de l’exportation du bois en grumes a poussé le secteur gabonais de transformation locale a améliorer les indicateurs de croissance du secteur primaire et secondaire. 

Avec un couvert forestier de plus de 80%, le Gabon se positionne comme leader africain dans le domaine de la transformation du bois en feuille de plaquage. Une avancée notoire car elle hisse le pays en voie de développement au rang de premier exportateur en Afrique de placage. Cet essor est fortement lié à l’accompagnement de la multinationale Olam, qui a créé des emplois pour les populations en apprenant à ces derniers les métiers du secteur du bois.

Le pays compte à ce jour, une production de plus de 270 000 m3 de placages, contre 170 000 m3 en 2009. Pour une étude quantitative dans le temps, nous pouvons constater qu'en 2017, les efforts fournis par la filiale de la multinationale d’Olam ont permis d’exporter 40% de bois transformés, soit 2500 conteneurs. En 2018, le nombre de conteneurs exportés selon les statistiques d’Olam, ont dépassé les 4200 avec une tendance encore à la hausse d’ici 2020 où, les projections font état d’un montant d’exportation de bois transformé de 1 milliards de francs CFA. Dans ce même élan, nous pouvons dire également que les transformateurs locaux ont fabriqués environ 130.000 tables bancs pour les écoles gabonaises au courant de l'année 2019. 

Avec des nouveaux opérateurs comme Accurate Industries , a relevé Pacôme Moubelet Boubeya, « La zone Spéciale de Nkok va voir son volume d’exportation mensuelle augmenté de plus de 400 conteneurs en plus des 530 conteneurs déjà exportés à ce jour». ( Source Le Nouveau  Gabon)

Par ailleurs, plusieurs facteurs ont rendu le Gabon intéressant pour les investissements et les partenariats liés au bois notamment la diversité de sa forêt avec des bois rares et solides tels que l'Okoumé, le Padouk ou encore le Kevazingo; les infrastructures comme le GSEZ ( Gabon Special Economic Zone ) pour permettre les échanges commerciaux et une logistique plus fluide dans les partenariats avec l'étranger et enfin les reformes juridiques attractives pour les investisseurs dans la Zone Economique de Nkok.

Aude Sharys,

Rédactrice Esprit  Entrepreneur


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